CET AUTOMNE, ENRACINEZ VOS VALEURS : Plantez un arbre pour aider la planète

La plantation d’un arbre est tout un symbole, et de nos jours, avec les problèmes environnementaux que connaît la planète, l’acte devient presque militant. Il est aujourd’hui bien connu que les arbres emmagasinent du CO2, et produisent de l’oxygène. Ils sont à ce titre mis en avant comme solution pour endiguer le réchauffement global. Beaucoup de pays à travers le monde ont donc entamé une politique de reboisement massif. L’arbre a cependant bien d’autres vertus qui font de lui le potentiel sauveur de notre planète. Petit bémol, il faut en planter mondialement beaucoup pour obtenir un effet concluant et positif(1200Milliards minimum). La bonne volonté et les travaux de reboisement actuellement engagés vont dans le bon sens,et nous devons nous en réjouir, mais ils ne seront clairement pas suffisants. Des contraintes politiques, administratives, législatives, financières, et économiques, empêchent souvent les projets de reforestation d’être réalisés rapidement, et efficacement. En tant que citoyens, nous pouvons plus facilement nous affranchir de ces contraintes, alors n’hésitons plus, plantons des arbres cet automne. Avantages écologiques, projets en cours, objectifs concrets, et plantation concrète d’un arbre, Autonomie Jardin vous éclaire sur ce geste écocitoyen, et vous conseille dans sa bonne réalisation.

Photo : Pxhere.com

1 – L’arbre en première ligne contre le désert, et la pollution

En dehors de ses capacités oxygénantes, et d’absorption de CO2, nous oublions les nombreux rôles écologiques que les arbres jouent dans notre environnement :

  • Ils ont une action dépolluante sur l’air, car ils absorbent une multitude d’éléments chimiques présent dans l’atmosphère, mais dépolluent également l’eau qu’ils filtrent, ainsi que les sols qu’ils contribuent à régénérer.
  • Ils limitent le phénomène d’érosion des sols qu’ils structurent grâce à leurs racines.
  • Ils fertilisent les sols en créant constamment de la nouvelle biomasse.
  • Ils hébergent, et favorisent une bonne biodiversité.
  • Ils apportent de l’ombre, et maintiennent le sol plus frais.
  • Ils font barrière aux déserts.
  • Beaucoup d’entre eux produisent de la nourriture pour l’homme, et tous servent de nourriture à d’autres espèces.
  • Ils sont beaux, leur présence en tant qu’éléments ornementaux est excellente pour le moral, et pour beaucoup essentielle au bien être.
Les arbres au front contre le désert.(Chine)
Photo : Geo.fr

Les bénéfices de l’arbre sont donc nombreux, et la liste ci-dessus n’est certainement pas exhaustive. Toutes ces considérations font selon moi de l’arbre notre principal allié non seulement dans la lutte contre le réchauffement, mais aussi dans le grand nettoyage nécessaire de nos diverses pollutions déjà occasionnées.

2 – La forêt ; un dispositif efficace au processus long

La forêt n’a pas poussé en un jour. Un arbre met trente ans en moyenne pour atteindre une taille imposante, et être ainsi au maximum de son potentiel bénéfique. Il nous faut malheureusement moins de trente minutes pour l’abattre. La déforestation massive qu’à connue notre planète durant les seules 50 dernières années est à ce titre catastrophique, et ne peut être aujourd’hui que partiellement « réparée » par l’intervention humaine.

Planter des arbres c’est bien, c’est gratifiant, et j’ai eu la chance en tant que jardinier d’en planter un certain nombre, mais si à chaque arbre planté de mon coté, on tronçonne de l’autre une parcelle de la taille d’un terrain de foot, il faut bien avouer que c’est désespérant. Ce que j’essaie d’exprimer est le fait que le reboisement massif ne sera une solution efficace que si nous faisons tout pour ne plus en couper. Nous devons à l’heure actuelle être capable de planter plus d’arbres que l’on en prélève.

Dans l’idéal très improbable, je l’admet, il faudrait un moratoire international qui suspende pour trente ans toute exploitation forestière, et tout abattage injustifié. Entre temps les jeunes arbrisseaux plantés aujourd’hui auront un impact positif réellement significatif.

Autre problème, les arbres mettent des années(minimum 5 ans) pour dépolluer un sol de manière conséquente, idem pour rendre un sol riche et humifère. Rien ne sert de planter des millions d’arbres, si c’est pour produire, et jeter des millions de tonnes de produits polluants dans la nature. Là encore, des dispositions importantes devraient être prises à l’international, et de façon commune par l’ensemble des nations. Nous en sommes pour l’instant très loin, c’est la raison pour laquelle nous devons cesser de négliger notre propre impact individuel, et initier des efforts quant au changement de nos habitudes polluantes.

Nous ne pouvons malheureusement pas forcer les États à agir, et nous ne sommes pas responsables de leurs actions, ou inactions. Nous sommes en revanche responsable à 100 % de ce que nous faisons nous même. C’est toujours bien de le rappeler, et de se le rappeler !

3 – Les États sont indispensables, mais n’y arriveront pas sans nous

Le pouvoir logistique et financier des différents État est un élément majeur pour pouvoir permettre le succès d’une politique commune de reboisement. Tout État quel qu’il soit, est un acteur incontournable tant en matière de reforestation, qu’en terme de réduction drastique de la pollution de façon générale. Si la réduction de pollution laisse pour l’instant à désirer, le reboisement est déjà bien entamé dans bien des pays, qui pour des raisons parfois différentes, parfois électorales, parfois mercantiles, parfois environnementales, ont décidé de mettre les moyens.

  • L’Inde, après avoir déjà fait parler d’elle avec la plantation de 66 millions d’arbres en juillet 2017, a encore récemment fait une opération de reboisement éclair qui a permis de planter 50 millions d’arbres en 24 heures, avec l’aide de l’armée, et de la population, la mains d’œuvre a atteint 800’000 personnes.
  • Le Pakistan voisin de l’Inde, à également pris l’affaire très au sérieux. Le pays désertifié par la sécheresse, les conflits, et très déforesté il y a quelques années par les talibans, a planté 1 milliard d’arbres entre 2015 et 2019. Islamabad ambitionne à présent d’atteindre le chiffre important de 10 milliards de sujets plantés d’ici 2021.
  • Le géant Chinois n’est pas en reste, il a entrepris une reforestation massive du pays, destinée à stopper l’avancée du désert de Gobie, et compte bien sur un boom économique de cette région revégétalisé. En 2018, l’empire du milieu a réquisitionné 10’000 soldats pour des missions de reboisement. Depuis 1978, la Chine à planté pas moins de 66 milliards d’arbres. L’histoire ne dit pas combien ils en ont abattus durant cette même période, ni combien parmi les 66 milliards sont encore debout aujourd’hui. Cependant les efforts en ce sens semblent se poursuivre.
  • L’Union Africaine projette de réaliser une grande muraille verte pour faire front à l’avancée du désert. Initialement conçue tel un couloir de 15 km de large, il devrait traverser le continent d’est en ouest sur une longueur de 7800km, de Dakar à Djibouti, la surface reboisée devrait à terme s’étendre sur 117’000 km² , et compté 11,7 millions d’arbres. Lancé il y a plus de 10 ans, ce projet pharaonique est loin d’être accompli, et se réalise très progressivement par petits secteurs éparses. Le projet est freiné notamment en raison de l’instabilité politique de certains pays concernés par ce couloir forestier(Mauritanie, Soudan, Tchad, Niger).
Tracé de la Grande Muraille Verte
Photo : Positivr.fr
  • Le Sénégal, se montre bon élève dans la réalisation du projet de la grande muraille verte, et a déjà reboisé 500’000 hectares en 10 ans.
  • L’Éthiopie a également frappé un grand coup le 29 juillet dernier, avec une mobilisation national de 12 heures durant laquelle 353 millions d’arbres ont été plantés sur plus de 1000 sites différents. Addis-Abeba, la capitale, vise à présent l’objectif important de 4 milliards de sujets plantés à travers ce pays en proie à la sécheresse depuis plusieurs années consécutives.


Campagne de reboisement en Afrique Photo : Pixabay.fr
  • L’Algérie mène également plusieurs missions de reboisement et reforestation, notamment à proximité des barrages hydro-électriques. Entre 2016 et septembre 2019, 2,2 millions d’arbustes ont été plantés aux abords de 52 cours d’eau, qui alimentent les barrages et les retenues collinaires à travers 32 localités du pays. Le projet vise à la protection et la sécurisation des cours d’eau qui alimentent les barrages en zones montagneuses. Le gouvernement de ce pays d’Afrique du nord semble prendre à cœur la préservation de ses espaces naturels, et de son immense biodiversité, et investi dans la cause environnementale. Dernièrement,un grand programme de plantation de 7 400  cerisiers a été lancé dans la commune frontalière de Ouled Idriss, dans la wilaya  de Souk Ahras, par la Conservation des forêts.Des beaux projets à suivre, notamment sur le site de Vert Algérie(Blog traitant d’écologie en Algérie). Bravo pour leur travail assidu et bien documenté.
  • La France quant à elle n’a pas l’air de paniquer, aucun projet ambitieux n’a été lancé en ce sens au niveau national. Certaines municipalités font cependant des efforts, et ré-arborent leur ville. Paris tente de montrer l’exemple, ainsi que Bordeaux qui envisage la plantation de 20’000 arbres pour lutter contre les îlots de chaleurs en centre ville. Le projet est coûteux, et la polémique autour de son financement par le contribuable, compliquera sans doute la plantation de ces arbres. Les initiatives collectives de particuliers, agriculteurs, et associations, représentent à ce jour le plus clair des efforts entrepris dans l’optique de reboisement du pays. À Azé, en sud Mayenne, l’agriculteur bio Christophe Piquet, à effectué la plantation de 1000 arbres sur son exploitation de 32 hectares, essentiellement du chêne. Par devoir de compensation carbone, les grandes entreprises financent également des projets de reboisement, et font appel à des associations comme « clim’actions » qui à replanté, en 2017, quelques 1240 pousses de chênes, de houx, et de pins sur la commune de Saint-Nolff, en Bretagne. L’association Yves Rocher, est sans doute la plus active du pays dans ce domaine avec 3 millions d’arbres plantés sur 3 ans, et espère atteindre les 5 millions d’ici 2021. Maison du monde est également active dans ce domaine, mais on reste loin des chiffres impressionnants de nos voisins Asiatiques, et Africains. La France planterait 80 millions d’arbres par an selon les statistiques de l’ONF(office nationale des forêts), mais là encore on ne tient pas compte des arbres abattus. À noter également que seul 30 % des arbres plantés prennent racines et survivent. L’ONF est en revanche préoccupée par la préservation des arbres menacés dans leur zone géographique naturelle, et entreprend depuis quelques années un projet nommé Giono, qui consiste à récupérer des graines de certains arbres menacés(hêtres, chênes, sapins…), afin de produire des jeunes arbres en pépinières qui seront réintroduit ensuite dans des forêts plus au nord, là ou le climat leur est favorable. Beaucoup d’essences(une vingtaine d’espèces)du massif de la Ste baume ont ainsi pu trouver refuge dans les forêts de Verdun.
Projet de reforestation en France Photo : Wikipedia.org

Tous ces projets mis bout à bout, sans compter ceux entrepris dans bien d’autres pays, finissent par représenter beaucoup d’arbres, et à ce titre permet un peu d’espoir. Nous sommes cependant très loin des 1200 milliards de sujets qu’il faudrait pour pouvoir faire contre poids dans la balance de l’enjeu planétaire qui nous préoccupe.

Je suis en revanche convaincu que si la population se joint spontanément aux efforts des États, et si chacun d’entre nous plantait 1 ou plusieurs arbres, nous dépasserions, rien que pour la France, le chiffre des 80 millions d’arbres plantés annuellement dans le pays.

Quels que soient vos moyens, ou votre situation, vous pouvez vous aussi dès cet automne planter un arbre, si vous ne pouvez pas acheter un arbre, contentez vous de ramasser quelques glands, ou autres graines d’arbres en forêt, faites les germer, en godet et tenez les à l’abri chez vous une petite année, avant d’aller replanter les pousses dans la nature.

Si vous êtes plus à l’aise avec les techniques de jardinage, prélevez des boutures que vous tiendrez en pépinière le temps qu’elles racinent, puis hop, dans la nature, à la faveur de l’automne, ou du début du printemps. Ces plantations sauvages dans la nature sont une bonne solution pour les gens qui ne disposent ni de terrain, ni d’un jardin pour pouvoir réaliser la plantation privée, et légale d’un arbre. Planter un arbre dans la nature sans autorisation est sûrement un délit, cependant, le risque de vous faire prendre est faible. De plus, si vous justifiez votre action en tant qu’acte citoyen d’utilité public, que vous ne plantez pas sur un terrain privé qui ne vous appartient pas, que vous plantez une espèce locale adaptée, dans un lieu adapté, et que vous prouvez que vous n’agissez pas dans un objectif de profit personnel, je ne pense pas que vous risquiez quoi que ce soit au regard de la loi. Je ne me gène en tous cas pas, et suis prêt si il le faut à payer mon amende, pourvu que l’amandier s’enracine !

4 – Plantez votre arbre, et enracinez vos valeurs

Que vous choisissiez de partir du semis d’une graine, ou d’un noyau, d’une jeune pousse, d’une bouture, ou d’un sujets déjà plus âgé, il y a quelques petites choses techniques à prendre en considération pour planter votre arbre avec succès.

De même, que vous décidiez de planter chez vous au jardin, ou dans la nature, quelques règles et principes s’imposeront pour que votre plantation soit cohérente avec l’environnement, facile à opérer, et couronnée de succès.

Afin que votre plantation soit la plus bénéfique pour la planète, il faut de préférence privilégier les essences sauvages et locales. Ces arbres vivront bien plus longtemps que les espèces cultivées, et s’adapteront plus facilement aux conditions difficiles de la nature sauvage. Sur un terrain privé, vous pourrez planter des fruitiers, là encore, honneur aux espèces locales. Si votre région le permet, des arbres tels que le noyer, le noisetier, le châtaigner sont robustes, et ont une belle longévité. Les espèces à replanter en priorité en vue de leur conservation sont nombreuses, chêne, hêtre, épicéa, saule, et bouleau pour n’en citer que quelques uns. Le peuplier est aussi un bon choix car sa croissance est relativement rapide, et il possède de grande capacités dépolluantes. Les eucalyptus sont à proscrire, ne reproduisons pas l’erreur de l’Espagne qui voulant reboiser rapidement, et à moindre coût, est aujourd’hui couverte de forêts de cette espèces acidifiante pour le sol, et ne permet plus par la suite l’implantation d’autres espèces végétales locales. Cet arbre peut, à maturité, pomper plus de 600 litres d’eau par jour, et assèche donc beaucoup la terre.

Plantation d’un jeune arbre en lisière
Photo : Flickr.com

Renseignez vous sur les arbres qui poussent spontanément dans votre région, et sur le type de terrain sur le quel se développent ces arbres.

Le choix de l’emplacement est stratégique, et très important. En dehors de votre jardin, il faudra vous assurer que vous ne plantez pas sur un terrain privé, où votre arbre sera sûrement coupé. On évitera pour la même raison de planter dans les zones urbaines, les chances pour votre arbre d’échapper à la scie des jardiniers municipaux sont très minces.

Privilégiez les lieux en campagne, sur des terres à l’abandon, déboisées, ou abîmées, sur les terrains vagues, le bord des routes, les abords des champs si vous savez que l’exploitant ne passe pas trop par là. Les lisières de forêts sont envisageables, mais assurez vous que l’espèce que vous plantez soit compatible, et cohérente avec la forêt locale. Ne plantez donc pas un conifère en lisière d’une forêt de feuillus, ou un palmier au milieu des épicéas, ça n’aurait pas de sens.

Le choix judicieux de l’espèce adapté à l’endroit choisi pour la plantation défini, il vous faut vous procurer l’arbre. Le semis est une bonne solution, cela nécessite un peu de temps, et de soins, avant que les jeunes pousses puissent êtres replantées(environ un an). Cependant, l’option est économique, et d’autant plus satisfaisante que vous aurez le plaisir d’avoir semé vous même l’arbre qui profitera à vos petits-enfants, vous semez un héritage.

Dans tous les cas, il vaudra mieux sélectionner des jeunes pousses, qui reprendront mieux, seront faciles à transporter sur le lieu d’implantation, et rapidement plantées car ne nécessitant pas de trou profond à creuser.

Ce dernier point limitera également l’impact négatif sur la vie du sol, dû au travail de la terre. Une jeune pousse se plante en 2 minutes, avec une motte plus conséquente, vous mettrez déjà 20 minutes à creuser le trou. Simplifiez vous la vie, plantez petit !

A/ Préparez votre matériel, il vous faudra ;

  • Une petite pelle de jardin, ou une bêche si vous devez creuser un trou conséquent,
  • une petite pioche si le sol est dur et caillouteux, sera nécessaire pour décompacter,
  • un petit tuteur, et des liens, ainsi que d’un petit morceau de grillage à poule(facultatif) qui disposé autour du plant, protégera la jeune pousse des ravageurs.
  • Prévoyez 1 litre d’eau pour une jeune pousse, 3 à 5 litres pour des sujets plus conséquents, l’arbre devra être impérativement arrosé à la plantation.

B/ Plantez votre arbre :

  • Assurez vous que l’emplacement choisi soit à bonne distance d’autres arbres, 3 mètres minimum doivent séparer votre arbre d’un autre.
  • Décompactez le sol à l’emplacement choisi sur 15 à 20 cm de profondeur pour une jeune pousse, pour un arbre plus développé, il faudra aller jusqu’à 40 cm environ.
  • Creusez le trou de plantation, celui ci doit être un peu plus profond que la taille de la motte à planter, environ 10 cm pour une jeune pousse, ou bouture, jusqu’à 50 cm pour un sujet plus volumineux. Simplifiez vous la vie…
  • Sortez la motte de son pot, ou godet, démêlez un peu les racines qui auraient pu bourrer au fond du pot, puis placez la motte dans le trou creusé.
  • Recouvrez avec la terre extraite du trou, la motte doit être bien enterrée, aucune racine visible.
  • Placez votre tuteur, et fixez la plante solidement après celui-ci, à l’aide des liens.
  • Arrosez votre arbre, tassez bien autour de la motte, réalisez au besoin une cuvette autour de votre arbre qui lui permettra de mieux bénéficier de l’eau de pluie.
  • Paillez un peu le pied de l’arbre avec des feuilles, et/ ou de l’herbe ramassée à proximité, cela évitera que le sol ne se recompacte trop vite, et permettra de dispenser quelques éléments nutritifs à l’arbre lors de leur décomposition.
  • Pour finir, placez le grillage à poule autour de votre arbre, le grillage doit être fixé au tuteur, ce qui permettra de le maintenir.

Dans l’idéal, effectuez la plantation lors d’une période douce, et pluvieuse qui favorisera l’enracinement de votre arbre. Si vous plantez en début de printemps, il vous faudra passer de temps à autres durant l’été pour apporter un peu d’eau, et ainsi aider le jeune arbre jusqu’à l’automne, et le retour des pluies. Cette contrainte fait qu’il est nettement préférable de procéder à la plantation en automne. En gardant à l’esprit le taux de succès de 30 % pour un arbre planté dans la nature, plantez-en plusieurs pour être assuré que l’un ou plusieurs d’entre eux deviendront des arbres adultes. Plantez-en aussi pour les jeunes enfants qui ne sont pas encore en âge de le faire eux même est aussi une excellente initiative qui accélérera le reboisement des terres défrichées et abîmées.

Pour les personnes qui n’ont malheureusement pas la santé pour procéder à la plantation d’un arbre, plusieurs solutions sont envisageables pour pouvoir vous aussi enraciner vos valeurs pour la postérité.

  • Jetez simplement des noyaux, glands, ou pépins aux endroits opportuns lors de vos ballades, le procéder peut sembler  « au petit bonheur la chance », mais la nature sait faire son œuvre, et certains de vos semis à la volée pousseront, et deviendront un jour des arbres. Le pourcentage de réussite sera en dessous de 30 %, mais vu la facilité de l’opération, vous pouvez disséminez des semences souvent, et en grand nombre.
  • Faire appel à un proche, ou à un jardinier pour procéder à la plantation de l’arbre.
  • Faire appel, ou soutenir une association active dans la reforestation, et le reboisement.
Photo : Pixabay.com

Les associations sont aussi nombreuses que les projets en ce sens, pour les plus actives que je puisse citer, voici les liens web ;

Plus d’excuse donc pour ne pas aider la nature à reprendre vie, limiter la casse des activités humaines, faire un cadeau aux générations futures, et enraciner vos valeurs.

Ben MASON

Publié par aj83250

Jardinier autonome, coach, et formateur en éco-jardinage, et en permaculture.

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