UNE DÉLICIEUSE LAITUE; La cressonnette du Maroc

Voilà un nom bien ensoleillé qui chante, surtout avec l’accent du midi, pour désigner cette superbe laitue à couper. On ne prélève que des feuilles ce qui lui permet de se reconstituer et continuer son cycle naturel  jusqu’à la montée en graines. Ou on coupe la laitue entière qui refera des pousses plus petites par la suite. Résistante au froid, et de culture facile, la pomme de cette variété ancienne se régénère très rapidement pour de prochaines récoltes.

LES LOMBRICS ; INGÉNIEURS DU SOL

Tous ceux qui fréquentent un peu les jardins le savent bien, le lombric, appelé plus communément ver de terre, est un allié bien connu du jardinier. Sa présence est bon signe, et est en général interprétée comme l’indication d’une terre fertile. C’est pas faux !
Mais les réels services écologiques rendus par cet animal sont nombreux, et ne se limitent pas à la fertilisation des sols. Plusieurs espèces distinctes accomplissent d’ailleurs des « travaux » distincts, qui leurs sont bien spécifiques, et qui participent ensemble à un cycle sain de la vie du sol.
Petite immersion dans l’univers très particulier du ver de terre.

CULTIVER SUR UNE TERRE IMBIBÉE ; L’option de la butte en « lasagne »

Il arrive parfois que certaines zones du jardin, voire des parcelles entières, soient sujettes à une trop forte rétention d’eau. Les causes peuvent être variées, mais il s’agit souvent de cuvettes présentes sur le terrain. Ces cuvettes ne sont parfois pas perceptibles à l’œil nu, mais pour peu que votre terrain soit relativement argileux, vous observerez vite la formation de mares en cas de forte précipitation. Tel fut mon cas suite aux dernières pluies diluviennes qui ont touché le var où je réside. J’ai constaté une zone très localisé de ma parcelle, qui s’inonde, et noie les cultures. J’ai opté pour une solution simple, aux multiples avantages.