CULTIVER SUR UNE TERRE IMBIBÉE ; L’option de la butte en « lasagne »

Il arrive parfois que certaines zones du jardin, voire des parcelles entières, soient sujettes à une trop forte rétention d’eau. Les causes peuvent être variées, mais il s’agit souvent de cuvettes présentes sur le terrain. Ces cuvettes ne sont parfois pas perceptibles à l’œil nu, mais pour peu que votre terrain soit relativement argileux, vous observerez vite la formation de mares en cas de forte précipitation. Tel fut mon cas suite aux dernières pluies diluviennes qui ont touché le var où je réside. J’ai constaté une zone très localisé de ma parcelle, qui s’inonde, et noie les cultures. J’ai opté pour une solution simple, aux multiples avantages.

LE CAPUCHON DE MOINE; UN ARUM SAUVAGE

Cette plante très originale se reconnaît très facilement grâce à la forme très particulière de son inflorescence. Celle-ci est composée d’une enveloppe cylindrique appelée spathe, de couleur blanchâtre tachée et rayée de pourpre ou de vert. Proche de l’arum, son feuillage est un peu similaire, dans des dimensions toutefois plus modestes. Cette vivace rhizomateuse a le bon goût de fleurir tout au long de l’année, sauf en été. C’est une plante sauvage assez courante sur tout le littoral méditerranéen.

PERSONNALITÉ VERTE

Découvrez chaque mois une personnalité de l’écologie, un hommage ce mois-ci à Bruce Charles Mollison, dit Bill Mollison, né le 4 mai 1928 à Stanley en Tasmanie et décédé en septembre 2016 à Hobart dans sa région natale. Ce scientifique australien engagé dans la cause environnementale, a notamment reçu le prix Nobel alternatif, et est connu pour être le cofondateur de la permaculture.