FAUNE DU JARDIN

Charmants petits piafs de la famille des passereaux, les mésanges sont présentes dans tous les espaces arborés de l’Europe occidentale. Chez nous, quatre espèces sont fréquemment observées, mais il en existe une soixantaine de variantes à travers le monde. Bien qu’elles puissent à l’occasion s’en prendre aux fruits estivaux bien mûrs, leur régime alimentaire est principalement composé de larves, chenilles, et petits insectes. Leur rôle de régulateur sur les populations de ravageurs n’est donc pas à sous-estimer.
Voici un dossier qui vous permettra de mieux connaître cet oiseaux, et de parvenir à l’attirer dans votre jardin.

FAUNE AUXILIAIRE

La gestion de la biodiversité est une problématique commune à tous les agriculteurs, qu’ils soient installés en agriculture biologique ou en mode conventionnel, et quelle que soit la production réalisée. La biodiversité peut avoir un impact positif direct sur l’activité agricole. Elle permet à la fois d’assurer des services écosystémiques tels que la pollinisation ou la décomposition de la matière organique, mais elle tient aussi un rôle de premier plan dans la gestion des ravageurs grâce aux auxiliaires des cultures.

Plante sauvage

Il existe à l’état sauvage un souci aux fleurs certes plus petites que sur le souci cultivé, mais dont le nombre important, et la durée prolongée de sa floraison présente un intérêt esthétique tout aussi sympathique que celui de son homologue des jardins. De plus, les fleurs du souci des champs peuvent être consommées, notamment en infusion, et possèdent de nombreuses indications thérapeutiques. Souvent considérée à tort comme une mauvaise herbe, cette plante joue pourtant un rôle important au niveau de la biologie du sol. Pour débuter cette nouvelle année en bonne santé, et en pleine forme, considérons ensemble les soucis sous un autre angle.